Qista vous protège des moustiques et participe à la préservation de l’environnement en optant pour une démoustication propre.
Votre partenaire contre les rongeurs
Garantie d’hygiène, de sécurité et d’écologie grâce à la non-utilisation de poisons et substances nocives, mais au simple emploi d’appâts alimentaires.
La technologie Cryonite à votre service
La technique consiste à « geler » les insectes grâce à la projection de dioxyde de carbone à une température extrêmement basse.
La solution radicale pour l’élimination des punaises de lit
Vapeur à haute température avec une solution d’acide peracétique faiblement dosée. Ceci garantit l’innocuité pour l’opérateur, validée en conformité avec les normes européennes.
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Une lumière allumée en soirée. Quelques minutes plus tard, des dizaines d’insectes ailés tournent autour de la lampe. Le lendemain matin, il ne reste parfois que des ailes translucides éparpillées sur le sol.
À La Réunion, cette scène peut correspondre à un essaimage de termites : le moment où les individus reproducteurs quittent une colonie mature pour s’accoupler et tenter d’en fonder de nouvelles.
Faut-il s’inquiéter dès que l’on en aperçoit ? Pas nécessairement. Mais certains indices permettent de distinguer un simple vol extérieur de signes qui méritent une vérification plus poussée.
Les essaimages ne se produisent pas au hasard.
Les conditions météorologiques, notamment la température et l’humidité, jouent un rôle dans l’activité des termites reproducteurs. Des épisodes pluvieux peuvent ainsi créer des conditions favorables à leurs vols.
Le contexte réunionnais mérite toutefois d’être regardé avec précision.
L’hiver austral 2026 a été particulièrement sec. Météo-France Réunion a relevé pour juillet un déficit moyen de précipitations de 25 %, après des mois de mai et juin déjà plus chauds et plus secs que les normales.
Cela n’empêche pas des pluies ponctuelles de modifier rapidement les conditions locales.
Début septembre, plusieurs secteurs de l’île ont justement connu le retour d’averses. Le bulletin météorologique du 1er septembre signalait notamment des pluies intermittentes dans l’Est et le Nord, remontant vers les Hauts et la Plaine des Palmistes, avec des averses plus localisées dans l’Ouest.
Si un essaimage apparaît après un épisode pluvieux, la météo récente constitue donc un élément à prendre en compte. Elle ne permet cependant pas, à elle seule, d’attribuer un vol précis à une pluie donnée.
C’est souvent ce qui surprend le plus.
Pendant la journée, rien de particulier. Puis, à la tombée de la nuit, les insectes apparaissent soudainement autour d’une terrasse, d’une fenêtre éclairée ou d’un lampadaire.
Les individus reproducteurs ailés de certaines espèces de termites effectuent leurs vols à des périodes précises de la journée et peuvent être fortement attirés par les sources lumineuses artificielles.
La lumière ne signifie donc pas nécessairement que les termites proviennent de la maison située juste à côté.
Elle peut simplement concentrer autour d’un même point des insectes qui se dispersaient dans l’environnement.
C’est une distinction importante : voir des termites autour d’une lampe extérieure n’est pas, à lui seul, la preuve qu’une colonie est installée dans le bâtiment.
La présence de plusieurs espèces de termites est documentée sur l’île.
Parmi les termites souterrains présents à La Réunion, Coptotermes gestroi est particulièrement connu pour les dommages qu’il peut provoquer aux structures contenant du bois.
Contrairement à ce que leur discrétion pourrait laisser penser, les termites ne circulent pas nécessairement à découvert.
Les termites souterrains vivent principalement dans le sol et recherchent les matériaux cellulosiques dont ils se nourrissent.
Pour franchir certaines surfaces tout en restant protégés de la lumière et du dessèchement, ils peuvent construire de petits cordonnets constitués de terre et de matériaux agglomérés.
Ces traces constituent justement l’un des indices à rechercher lorsqu’un essaimage est observé près d’une habitation.
Le bois attaqué peut également conserver longtemps un aspect extérieur relativement normal alors que l’intérieur est déjà dégradé. C’est ce qui rend certaines infestations difficiles à détecter sans examen attentif.
C’est probablement la confusion la plus fréquente au moment des essaimages.
À première vue, termite reproducteur et fourmi ailée peuvent se ressembler. Quelques détails permettent pourtant de les différencier.
Les ailes
Le termite possède quatre ailes de dimensions relativement similaires. Elles sont translucides et se détachent facilement après le vol.
C’est pourquoi on peut retrouver de nombreux petits fragments d’ailes au sol, parfois sans apercevoir les insectes eux-mêmes.
Chez la fourmi ailée, les ailes antérieures sont généralement plus grandes que les ailes postérieures.
La silhouette
Regardez ensuite le corps. Le termite présente une silhouette assez uniforme, sans étranglement très marqué entre le thorax et l’abdomen. La fourmi possède au contraire cette fameuse « taille de guêpe » beaucoup plus visible.
Les antennes
Autre indice utile : les antennes du termite sont relativement droites, alors que celles des fourmis sont nettement coudées.
La couleur peut donner une indication supplémentaire, mais elle est moins fiable que la forme des ailes, des antennes et du corps.
En cas de doute, un réflexe très simple peut faciliter l’identification : conserver quelques insectes ou quelques ailes dans un petit récipient plutôt que de tout nettoyer immédiatement.
Non. Et c’est probablement le point le plus important à retenir.
Un essaimage observé à l’extérieur peut provenir d’une colonie située dans l’environnement proche. Les individus ailés se dispersent et peuvent parcourir une certaine distance avant d’être attirés par un éclairage.
Voir quelques termites volants ne permet donc pas de localiser leur colonie.
En revanche, la situation mérite davantage d’attention lorsque d’autres signes apparaissent dans ou contre le bâtiment.
Les indices à regarder
Après un essaimage, vérifiez notamment la présence :
Un phénomène qui se répète au même endroit mérite davantage d’attention qu’un essaim isolé observé autour d’un éclairage extérieur.
Le risque termites n’est pas limité à quelques communes de l’île.
La réglementation préfectorale réunionnaise classe le territoire au regard de la présence ou du risque de présence de termites, en application d’un arrêté préfectoral du 11 avril 2001. Ce classement a notamment des conséquences lors de certaines transactions immobilières.
Lorsqu’un immeuble bâti est situé dans une zone déclarée infestée ou susceptible de l’être, un état relatif à la présence de termites doit être intégré au dossier de diagnostic technique lors de la vente, dans les conditions prévues par la réglementation.
Au-delà de la transaction immobilière, cette réalité rappelle surtout qu’une infestation peut concerner aussi bien une maison individuelle qu’un immeuble, des locaux professionnels ou certaines structures contenant des matériaux sensibles.
Le premier réflexe n’est pas de pulvériser un insecticide partout où des termites ont été aperçus.
L’objectif est d’abord de comprendre d’où ils viennent.
Après un essaimage, observez les abords du bâtiment et les zones les moins visibles : pieds de murs, plinthes, passages de canalisations, bois proches du sol, vide sanitaire lorsque celui-ci est accessible.
Quelques mesures simples contribuent également à réduire les conditions favorables aux termites :
Ce dernier point peut paraître contre-intuitif.
Pourtant, supprimer une trace visible sans comprendre son origine ne permet pas nécessairement de traiter le problème. Elle peut au contraire faire disparaître un indice utile pour déterminer le trajet des termites.
Lorsqu’un doute subsiste, l’identification et la localisation passent avant le choix du traitement.
Selon la situation constatée, les réponses ne seront pas les mêmes : surveillance, traitement localisé, dispositif d’appâtage, barrière ou intervention plus importante.
Un essaimage de termites à La Réunion n’annonce pas automatiquement une infestation de votre maison. Mais il fournit une information.
Si les insectes sont simplement attirés par une lumière extérieure et disparaissent ensuite, l’observation peut suffire dans un premier temps.
Si les ailes s’accumulent à l’intérieur, si les vols se répètent depuis le même endroit ou si vous découvrez des cordonnets et du bois dégradé, la situation est différente.
La bonne question n’est alors plus seulement « est-ce un termite ? », mais :
« D’où vient-il ? »
C’est cette réponse qui permet de déterminer si une colonie menace réellement le bâtiment et, le cas échéant, de choisir une intervention adaptée.