Qista vous protège des moustiques et participe à la préservation de l’environnement en optant pour une démoustication propre.
Votre partenaire contre les rongeurs
Garantie d’hygiène, de sécurité et d’écologie grâce à la non-utilisation de poisons et substances nocives, mais au simple emploi d’appâts alimentaires.
La technologie Cryonite à votre service
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La solution radicale pour l’élimination des punaises de lit
Vapeur à haute température avec une solution d’acide peracétique faiblement dosée. Ceci garantit l’innocuité pour l’opérateur, validée en conformité avec les normes européennes.
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À La Réunion, la présence de nuisibles est souvent perçue comme une contrainte du quotidien. Une gêne, parfois une nuisance, mais rarement comme un véritable enjeu de santé. Pourtant, les données publiées en 2026 par Santé publique France et l’Agence Régionale de Santé montrent une réalité plus préoccupante.
Les nuisibles ne sont pas seulement un problème de confort. Ils s’inscrivent dans un contexte de risques sanitaires avérés, directement liés aux conditions climatiques, à l’environnement local et à certaines dynamiques de prolifération propres au territoire.
Chaque année, les autorités sanitaires suivent de près la circulation des maladies transmises par les moustiques. À La Réunion, cette vigilance reste particulièrement soutenue.
L’île a traversé en 2025 sa plus grande épidémie de chikungunya depuis 2005-2006 : environ 113 000 consultations ont été estimées sur l’ensemble du territoire. En 2026, la situation est revenue à un niveau de circulation plus faible, mais la dengue a pris le relais. Selon le bulletin de Santé publique France du 24 avril 2026, 109 cas de dengue autochtones ont été détectés depuis le début de l’année, avec plusieurs regroupements de cas identifiés à Saint-Leu. Le chikungunya reste quant à lui sous surveillance active, avec 28 cas autochtones recensés à la même date.
Ces maladies, transmises par le moustique tigre (Aedes albopictus), peuvent provoquer des épisodes de fièvre intense, des douleurs articulaires importantes et, dans certains cas, des complications nécessitant une prise en charge médicale. Leur présence rappelle une réalité simple : la lutte contre les moustiques dépasse largement la question du confort.
Si les moustiques concentrent souvent l’attention, d’autres nuisibles présentent des risques sanitaires tout aussi sérieux.
C’est notamment le cas des rongeurs. La leptospirose, maladie bactérienne transmise par contact avec de l’eau ou des sols contaminés par l’urine de rats, connaît en 2026 ce que l’ARS La Réunion qualifie de « recrudescence exceptionnelle ». Au 24 avril 2026, 159 cas ont été recensés depuis le début de l’année. Un niveau significativement élevé pour une période de quatre mois.
Un élément mérite d’être souligné : les contaminations liées aux loisirs en eau douce : baignade, pêche et canyoning sont en nette hausse cette année. La leptospirose ne touche donc pas uniquement des contextes professionnels exposés ou des environnements dégradés. Elle concerne aussi des personnes pratiquant des activités récréatives ordinaires dans des environnements naturels.
Ses conséquences peuvent être graves : atteintes hépatiques, rénales, voire hospitalisation dans les cas les plus sévères.
La situation réunionnaise présente des caractéristiques qui favorisent la présence et la prolifération des nuisibles. Le climat chaud et humide, combiné à des épisodes de pluies réguliers, crée des conditions propices au développement des moustiques via les eaux stagnantes. La densité de la végétation, la configuration de certains habitats et la gestion des déchets peuvent constituer des facteurs aggravants.
Pour les rongeurs, les milieux naturels de l’île : ravines, zones humides et végétation dense offrent des conditions de développement particulièrement favorables, notamment au rat noir (Rattus rattus) et au rat brun (Rattus norvegicus), tous deux présents sur le territoire et vecteurs confirmés de la leptospirose.
Dans de nombreux cas, les premiers indices passent inaperçus. Quelques cafards aperçus en cuisine, un bruit dans un plafond, des piqûres répétées : ces situations sont fréquemment perçues comme ponctuelles.
Ce décalage entre signaux faibles et perception du risque explique en partie pourquoi les interventions arrivent souvent à un stade déjà avancé. Une infestation ne devient pleinement visible que lorsqu’elle a atteint un certain seuil. Intervenir tôt, sur la base d’un premier signal, est presque toujours plus simple et plus efficace, qu’intervenir sur une installation établie.
Face à ces constats, les approches évoluent. Traiter une infestation reste nécessaire, mais le véritable enjeu est d’éviter qu’elle ne s’installe. Cela suppose trois leviers : identifier les conditions favorables avant qu’elles ne soient exploitées, surveiller les signaux faibles, et intervenir de manière proportionnée au moment pertinent.
Les solutions ne sont pas universelles. Les problématiques réunionnaises liés au climat, aux espèces locales, aux typologies de bâtiments et à des pratiques culturelles requièrent des réponses adaptées au contexte territorial. C’est précisément ce qui distingue une intervention efficace d’une réponse standardisée.
Les nuisibles font partie du paysage réunionnais. Mais leur impact sanitaire ne doit plus être minimisé.
Les données de 2026 montrent une situation active : dengue en circulation avec des foyers localisés, leptospirose à un niveau exceptionnel selon l’ARS, chikungunya toujours sous surveillance après l’épidémie de 2025. Ces signaux ne justifient pas l’alarmisme, mais ils appellent à une vigilance raisonnée et à une approche plus anticipative que réactive.
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Vous avez un doute sur une présence de nuisibles ? Un bruit, une trace, une présence inhabituelle ? Une vérification rapide permet souvent d’éviter une situation plus complexe.
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